Newsletter n°1 du 17/05/2006
Editorial
:: Par: MonsieurIbrahim TOGOLA

Chers amis, chers partenaires,
J'ai l'honneur de vous faire parvenir notre toute première Newsletter.
Aujourd’hui il est de plus en plus reconnu que l’accès difficile de la majorité de la population mondiale vivant en milieu rural, aux services énergétiques modernes, reste l’un des principaux freins à l’émergence économique des pays en voie de développement. En effet l’énergie est nécessaire pour la satisfaction des besoins fondamentaux de base et l’ensemble des activités industrielles. Bref, elle constitue un catalyseur indispensable pour la stimulation de l’ensemble des activités qui concourent à un épanouissement socio- économique durable.
Cependant, différentes formes de production et d’utilisation de l’énergie peuvent engendrer des effets néfastes sur l’environnement et compromettre la stabilité de l’écosystème et le développement durable. Ainsi il est important de prendre en compte les questions environnementales dans les choix stratégiques de politique énergétique.
En plus des problèmes environnementaux locaux liés à la production et l’utilisation de l’énergie, il y a les problèmes globaux q’elles entrainent: les émissions de gaz à effets de serres qui concourent au changement climatique. Aujourd’hui, il est reconnu que ce sont surtout les pays les moins avancés qui sont les plus vulnérables à ce phénomène et auront plus de difficultés à s’adapter. C’est ainsi que les Nations Unies ont développé différents cadres et mécanismes dans le cadre de UNFCCC pour y faire face.

Vous trouverez dans cette newsletter de nombreuses informations sur l’énergie au Mali et certains projets réalisés par le Mali-Folkecenter dans le cadre de ses activités.
Je vous souhaite à tous une bonne lecture.

Le Directeur du Mali-Folkecenter
Ibrahim Togola, PhD
Sommaire

Que ce passe-t-il chez MFC ?
● Présentation générale de MFC
● Système hybride pour le pompage d'eau
Projet Sinsinbéré

Que ce passe-t-il au Mali?
● Situation énergétique du Mali
● Politique énergétique du Mali

Les news de MFC Energy Environnement
Présentation du MFC Energie Environnement
:: site internet : www.maliffolkecenter.org

Le Mali-Folkecenter est une ONG Malienne créée en 1999. Sa mission essentielle est la promotion de la gestion durable des ressources naturelles et de leur utilisation pour faciliter l’épanouissement économique local et le développement durable en travaillant en association avec les entrepreneurs ruraux et les populations locales.

Les activités que le Mali-Folkecenter mène sont entre autre : la protection de l’environnement, la mise en œuvre des services d’énergie propre pour la satisfaction des besoins énergétiques des zones rurales en utilisant des technologies d’énergie renouvelable, la fourniture d’eau potable, le transfert de technologie et la formation des techniciens locaux, et la fourniture de services de développement d’entreprise pour la fourniture de services énergétique en milieu rural. Le Mali-Folkecenter participe aussi à l’élaboration des politiques énergétique et écologique au Mali en partenariat avec le gouvernement.

Le Mali-Folkecenter a une approche basée sur le développement des initiatives provenant des populations concernées et sur leur participation a la mise en œuvre de ces initiatives. Un accent est mis sur la compréhension et la formation des groupes cibles et la mise en place de comités de maintenance et de gestion afin de faciliter l'appropriation des activités par la mise en valeur des capacités des populations pour assurer le maximum d'impact a long terme. La priorité est donnée aussi aux mécanismes de génération de revenue qui peuvent assurer des bénéfices aux opérateurs, le développement de l'économie locale et la stimulation de fonds pour la maintenance, la réparation et la continuité des activités.

Le MFC comprend cinq divisions, dirigés par des coordinateurs:
- Division Appui au Secteur Privé
- Division Genre Energie Environnement
- Division Solaire/ Eolien
- Division Gestion des Ressources Naturelles
- Division Développement Technologique
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Système hybride (solaire / éolien) pour le pompage d'eau
:: Projet Karangana

Ce projet innovateur, sur cofinancement du Programme des Petites Subvention du Fond Mondial pour l’Environnement (PPS/FEM) et de JEKASY, se propose d’entreprendre des actions de promotion des énergies nouvelles et renouvelables par le biais de l’éolienne et du solaire à travers le système hybride. Premier du genre au Mali, ce projet est un projet pilote. Il consiste à l’installation d’un système de pompage d’eau pour l’amélioration de l’élevage et des conditions de vie des populations rurales. Ce projet permet de fournir de l’eau aux groupes socioprofessionnels pour le développement des activités génératrices de revenues à travers la promotion du concept de centre de service par la mise à disposition d’eau.

Sur le plan environnemental, ce projet permet la réhabilitation des espèces autochtones ligneuses, ce qui était jusque là limitée par le manque d’eau dans la commune de Karangana. Le projet permet aussi la non production d’environ 4 tonnes de CO2 par an par l’utilisation du système hybride de pompage en lieu et place d’un moteur diesel
Ce projet est exécuté, en partenariat avec InterCooperation (la Coopération Suisse) et leur programme de gestion durable des ressources naturelles, JEKASY.

Les activités menées par le projet sont entre autre:
:: En 2004, le projet a installé un système de mesure des données du vent. Ce système a permit de savoir les variations saisonniers du vent qui sont nécessaires pour le dimensionnement du système hybride de pompage.
:: L’installation de ce système a eu lieu en 2005.
:: La constitution d’une expertise locale par la formation d’un groupe de techniciens locaux capables d’assurer la maintenance et le suivi des équipements éolien et solaire installés.
:: La mise en place d’une cellule communautaire de gestion opérationnelle. Pour cela le concept de centre de service décentralisée a été développé par les partenaires du projet comme un centre en milieu rural qui fourni différents services payants aux populations. Il peut fonctionner par délégation de gestion par la communauté propriétaire des installations à un privé. Un tel centre se doit d’être un catalyseur pour un développement durable et la stimulation de l’économie locale (permettant des activités génératrices de revenues aux populations).
:: Le renforcement de capacité des acteurs.

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Projet Sinsinbéré

Sinsinbéré est un projet phare de Mali-Folkecenter. Il est le résultat d’un partenariat entre l’ONG Mali Folkecenter et Dodo Nature vivante pour le Future de la Finlande.
Le projet a pour objectif l’initiation et le renforcement des capacités des femmes, l’éducation environnementale et le développement d’activités génératrices de revenu comme alternative à l’exploitation abusive du bois qui est la cause fondamentale de la dégradation des ressources naturelles. Cette pression est généralement effectuée par les femmes pour la satisfaction des besoins domestiques en énergie et aussi comme source importante de revenu pour elles. Le projet est conçu pour couvrir 60 villages des communes rurales de Sanankoroba, de Dialakoroba et de Bougoula. Actuellement il est actif dans 8 villages repartis sur ces trois communes. Le programme s’intéresse particulièrement aux femmes des communes rurales de Dialakoroba, Sanakoroba et Bougoula situées dans la préfecture de Kati dans les banlieues de la capitale car ce sont les femmes qui sont les plus pauvres, elles sont à la fois victimes et agents de la détérioration des ressources naturelles.

La stratégie du projet consiste à initier des activités de protection de l’environnement comme le reboisement et à soutenir les activités génératrices de revenu (AGR) par le biais du micro crédit octroyé à travers les caisses de micro finance. Sinsinbéré vise également à promouvoir toutes technologies visant à réduire la consommation abusive du bois et charbon de bois comme source d’énergie.

Le projet, dans sa mise en œuvre a obtenu de nombreux résultats. Au cours de la période 2004-2005 le projet a réalisé d’importantes activités dans ses zones d’interventions. Parmi ces activités on peut citer entre autres :
:: Education environnementale.
:: Octroie de prêts et suivi de la situation financière.
:: Formation et suivi savonnerie.
:: Alphabétisation.
:: Formation en foyer amélioré.
:: Suivi du poulailler.
:: Plantation de Pourghère.
:: Mise en place d’une pépinière d’essences locales.
:: Plantation d’arbres d’espèces autochtones améliorées.
:: Enquêtes.
:: Appui maraîchage.
:: Mise en place d’une pépinière d’échalote.
:: Rencontres animateurs relais.
:: ...

Mise en place d’une pépinière et plantation d’essences locales.
Dans le cadre de la protection, la régénérescence de la forêt à travers les espèces autochtones, le projet Sinsibere en partenariat avec l’Institut d’Economique Rurale du Mali et sept groupements (Biron, Tafélé, Freintoumou, Lena, Molobala, Siènè et Banco) de sa zone d’intervention, a réalisé a Tafélé une pépinière de 7000 pots d’espèces autochtones comme : Adansonia digitata (baobab), Tamarindus indica (Tamarinier), Parkia biglobosa (néré), Ziziphus mauritiana (jujubier), et Khaya sengalensis (caicedra). Ces jeunes plants ont été transplantées dans différents villages après quelques mois de séjour en pépinière. Au total plus de 3000 pieds d’arbres ont été plantés.
En plus de cette plantation d’espèces autochtones, le projet a aussi mis en place plusieurs parcelles de pourghère.

Ces plantations constituent une première expérience qui a suscité beaucoup d’engouement au niveau des villages notamment les femmes. Ces plantations pourront générer à la longue aussi des ressources pour toute la population en plus de l’alimentation. Cette plantation contribue aussi à réduire la pression sur les espèces ligneuses.

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Les news du secteur énergétique au Mali et dans la sous régions
Situation énergétique du Mali
:: Source: Direction Nationale de l'Energie (DNE)

Présentation du Mali
Le Mali est un vaste pays situé au cœur de l’Afrique de l’Ouest. Il s’étend entre le 10ème et 25ème degré de latitude Nord d’une part et d’autre part entre le 4ème degré de longitude Est et le 12ème degré de longitude ouest, sur une superficie de 1.241.231 km2. En 2004, la population du Mali était estimée à 12,5 millions avec plus de 80% de cette population vivant en milieu rural.

Présentation de la situation energétique du Mali
Comme bon nombre de pays africains, la situation énergétique du Mali est caractérisée par:
- Une exploitation excessive des ressources forestière
- Sa grande dépendance des produits pétroliers qui sont totalement importés
- Le coût élevé du développement du potentiel d’énergie renouvelable dont le pays regorge.
En 2002, la consommation énergétique globale du Mali était de 3.212.559 Tonne Equivalent Pétrole (tep). Cette énergie provient principalement de la biomasse (81%), des produits pétroliers (16%), l’électricité (3%) et les énergies renouvelables utilisées à un niveau insignifiant. La situation pour les trois principaux sous secteurs du secteur de l’énergie est la suivante.

Sous secteur de la biomasse
La biomasse constituée essentiellement de bois et de charbon de bois, occupe une place prépondérante (81%) dans la consommation énergétique nationale du Mali.
La part relative de la biomasse a diminué dans les bilans successifs des dernières années, à cause d’une part, de la progression des produits pétroliers et de l’électricité et d’autre part, des actions de maîtrise de l’offre et la demande menées par les pouvoirs publics et les ONG avec l’appui des partenaires au développement. En valeur absolue, sa progression a été de 2 354 000 tep en 1997 à 2 928 300 tep en 2000.

Sous secteur des Hydrocarbures
Pays continental et non producteur de pétrole, le Mali est approvisionné en hydrocarbures principalement à partir de la Côte d’Ivoire, du Sénégal, du Bénin et du Togo. L’approvisionnement par les axes de Lomé (Togo) et Cotonou (Bénin), est le plus coûteux à cause de la longueur des trajets et des difficultés de transit. De 1994 à 2001, les importations ont pratiquement doublé passant de 226 004 TM à 545 085 TM, soit une progression moyenne de 17% par an. Pour l’année 2002, elles se sont élevées à 505 758 TM, soit une baisse d’environ 7% inhérente à la situation politique qui prévaut en Côte d’ivoire.

Sous secteur de l’Electricité
Le sous secteur de l’électricité est caractérisé par ce qui suit:
- En 2003 le taux d’électrification était de 13% contre 12 % en 2002. La même année, les taux d’accès des principales localités alimentées par le réseau interconnecté se présentait comme suit : Kayes 77%, Koulikoro 45%, Bamako 47%, Kati 49 %, Fana 60%, et Ségou 60% et moins de 1% en milieu rural. Ce taux est estimé pour les 10 prochaines années à 63% contre 32% en 1998. Pour la même période, la desserte en électricité dans le milieu rural devrait atteindre 16%. Ce qui convient à un taux de desserte national de 25% en l’an 2010.
- Le système électrique national est composé d’un réseau interconnecté et de centres isolés. La production totale était de 631 GWh en 2003 contre 590 en 2002. Les parts respectives des productions hydroélectrique et thermique ont été de 83 % (524 GWh) et de 17% (107 GWh). En juin 2003 la puissance totale était de l’ordre de 223 MW (y compris 2 groupes de 40 MW à Manantali). La puissance de pointe du réseau est de 98,43 MW
- La consommation moyenne annuelle d’énergie électrique par abonné est de : 524 886 kWh pour la moyenne tension et 3 565 kWh pour la basse tension.
- En 2003, le nombre des abonnés s’est accru de 10,29 % par rapport à 2002.
- Le potentiel hydroélectrique du pays (fleuves Niger et Sénégal et leur affluents) est estimé à environ 1050 MW (soit 5000 GWh de productible par an) dont seulement 25% est actuellement exploité grâce aux centrales de Sélingué (44 MW, 180 Gwh), de Sotuba (5,4 MW, 40 Gwh) de Félou (0,6 MW, 3 Gwh) et Manantali (200MW, 800 Gwh).

Secteurs d’utilisation de l’énergie au Mali
Le classement des grands secteurs d’utilisation de l’énergie au Mali, se présente comme suit dans l’ordre décroissant de leur importance dans la consommation finale :
- Ménages, environ 86%, dont 23% et 77% pour les ménages urbains et ruraux respectivement ;
- Transport, près de 10%, dont 88% et 9% pour les transports routiers et aériens respectivement ;
- Industries, environ 3%, dont la moitié est constituée de la consommation des industries extractives ;
- Agriculture, moins de 1%.

Cadre Institutionel du secteur de l’énergie
Le secteur énergétique malien est géré par quatre (4) départements ministériels (MMEE, MEF, MEA, MPFEF), trois (3) services techniques centraux (DNE, DNGM, DNCN), un (1) service rattaché à la DNE (CNESOLER), quatre (4) services personnalisés (ONAP, AMARAP, AMADER, AUREP) et un (1) organe de régulation (CREE) autonome et indépendant. Un organe consultatif dénommé Commission Nationale des Energies Renouvelables a été créé auprès du Ministre en charge de l’énergie et est composée des représentants du secteur public et privé.
Cette dispersion institutionnelle de la gestion publique de l’énergie peut engendrer des risques d’incohérence et la dispersion des efforts dans la définition et la mise en œuvre de la politique énergétique nationale.
En plus de ces établissements publics, quelques structures du secteur privé assurent le service public de l’électricité dont les plus importantes sont la Société Energie du Mali (EDM.SA) en tant que concessionnaire et deux (2) Sociétés de Services Décentralisés (SSD) comme permissionnaires.
En outre, il existe de nombreuses petites entreprises privées intervenant dans la vente des équipements d’énergie renouvelable en général et solaire en particulier, ainsi que des combustibles de substitution au bois et au charbon de bois. Il existe également des associations socioprofessionnelles évoluant principalement dans le sous-secteur de l’électricité. En plus il y a des ONG qui interviennent dans le domaine de la promotion de l’énergie notamment les énergie renouvelables (ENR).
Dans un cadre plus général, le Mali est membre des Organisation Inter- Gouvernementales (OIG) africaines intervenant dans le secteur de l’énergie comme : l’OMVS, l’UEMOA, la CEDEAO, le CILSS et l’UA.

Le cadre institutionnel du secteur de l’énergie et le rôle de la DNE est résumé sur le schéma suivant:


Contraintes et Potentialités du secteur Energétique du Mali
La situation énergétique du Mali est tributaire des principaux facteurs contraignants ci-après:
- L’enclavement du pays et l’importance des distances de transport à partir des façades maritimes (plus de 1000Km) avec pour conséquence le renchérissement des produits et équipements énergétiques importés;
- La grande étendue territoriale (1.240.000 Km2) couplée avec une forte dispersion des concentrations humaines ;
- La fragilité de l’écosystème due à des conditions climatiques précaires et à l’exploitation execive de la forêt (l’énergie consommée par les ménages pèse pour près de 81 % dans le bilan énergétique national, et provient à près de 99% du bois énergie dont la consommation s’élève à plus de 6 millions de tonnes/an);
- L’absence de ressources pétrolières nationales exploitables, imposant l’importation de la totalité des besoins du pays en produits pétroliers;
- L’insuffisance notoire des structures et mécanismes de financement locaux ;
- La faiblesse des capacités des opérateurs privés du secteur ;
- La faiblesse du pouvoir d’achat des populations ;

Les potentialités énergétiques du pays se présentent comme suit :
- Un important potentiel hydroélectrique national (plus de 1000 MW) largement sous exploité (25%) ;
- Un énorme rayonnement solaire (5 à 7 KWh/m2/jour) quasiment inexploité ;
- Un important potentiel en biomasse (32 millions d’hectares de forêt) surexploité (6.millions de tonnes ou 400.000Ha par an);
- Un modeste gisement éolien essentiellement concentré dans les zones sahéliennes et sahariennes du pays (3 à 7m/s de vitesse de vent).

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Politique énergétique du Mali
:: Source: Direction Nationale de l'Energie (DNE)

L'objectif global de la politique énergétique du Mali est de contribuer au développement durable du pays, à travers la fourniture des services énergétiques accessibles au plus grand nombre de la population au moindre coût et favorisant la promotion des activités socioéconomiques.
Cette politique s'articule autour des objectifs spécifiques suivants:
1. Satisfaire les besoins énergétiques du pays en qualité, en quantité et au moindre coût
2. Assurer la protection, des biens et de l’environnement contre les risques inhérents aux services énergétiques
3 .Renforcer les capacités d’orientation, de gestion, de contrôle et de pilotage stratégique du secteur de l’énergie
4. Renforcer pour le pays, les avantages de la coopération internationale dans le domaine de l’énergie
Objectif spécifiques
Axes Stratégiques (AS)
1. Satisfaire les besoins énergétiques du pays en qualité, en quantité et au moindre coût
1. Elaboration et mise a jour des outils et système de planification cohérents et performants pour le suivi dynamique de l’adéquation de l’offre et la demande pour les différents sous secteurs énergétiques

2. Préservation, élargissement et diversification de l’offre énergétique sur toute l’étendue du pays.

3. Valorisation des ressources énergétiques nationales.

4. Promotion des actions de maîtrise et d’économie d’énergie

5. Recherche des solutions durables et de moindre coût pour le développement des services énergétiques (production, transport, distribution, exploitation, maintenance).

6. Promotion de la recherche/développement pour opérer une meilleure adaptation technologique au contexte socioéconomique du pays.
2. Assurer la protection, des biens et de l’environnement contre les risques inhérents aux services énergétiques
7. Professionnalisation de la fourniture des services énergétiques pour optimiser leurs performances et minimiser les risques de ruptures de services et d’accident.

8. Prise en compte systématique de l’évaluation et l’atténuation des impacts environnementaux dans la conception, la réalisation et l’exploitation des infrastructures et équipement énergétiques.
3. Renforcer les capacités d’orientation, de gestion, de contrôle et de pilotage stratégique du secteur de l’énergie.
12. Etablissement d’un cadre institutionnel, législatif, règlementaire adapte aux exigences de développement du secteur énergétique national

13. Promotion des mesures de renforcement des capacités en ressources humaines, matérielles et financières des acteurs publics, parapublics et prives du secteur de l’énergie

14. Promotion de la communication et concertation entre les différents acteurs du secteur énergétique
4. Renforcer pour le pays, les avantages de la coopération internationale dans le domaine de l’énergie 12. Soutien et participation aux projets et programmes énergétiques sous régionaux et internationaux.
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NGO MFC Energy Environment / ONG MFC Energie Environnement
Faladié SEMA - Rue 851, porte 181 - BP E4211 - Bamako - Repulic of Mali
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